lundi 30 juillet 2018

À bas l'enfouissement

On utilise le sous-sol comme s'il était sans vie. On, les humains, avons enfoui les fondations des maisons, mais en plus et surtout, des réseaux de tubes pour les égouts, le gaz, l'électricité. Pourtant, il y a un éco-système dans le sol.
Ce débat est-il dépassé? Le mal serait donc fait? Il ne faut pas arrêter le débat maintenant! Tout comme l'eau et l'air, le sol est sujet à être conservé en bon état. Nous avons pris possession de cet espace solide avec des tuyaux qui fournisse et d'autres qui évacuissent les restes de notre consommation aveugle. En plus, les entremetteurs entre les entrées et sorties de ces réseaux, nos maisons, sont faits avec tant d'approximation qu'on est pris pour se débarrasser de nos excréments à l'aide d'eau potable.Je ne voudrais pas voir celle qui flotte se dénaturer dans de l'eau qui a servi à laver mon linge, misère !
L'entretien des réseaux souterrains doivent de plus être entretenus à l,aide d'artillerie lourde. Savez-vous que ça prend une pelle mécanique et un marteau piqueur pour changer un tuyau de cuivre ? Ceci fait que pour entretenir les réseaux qui nous sont si nécessaires, on doit démolir les réseaux routiers et les trottoirs. Ce n'est pas nouveau, mais il est bon de me relire.
Je veux la reprise normale du cours d'eau. Je suis resté assez choqué quand j'ai vu que même l'immense Saint-Laurent est barré. On s'est pris pour qui en emménageant l'Amérique ? Des quantités stratosphériques d'eau sont retenues par des barrages digérés en quantité, 1 par jour depuis 100 ans, par la planète qu'on a emprunté à nos enfants. Ces barrières empêchent les poissons de vivre une vie normale de poisson.
Les barrages débâtissent l'effet des marrées, souvent pour fournir de l'électricité, et on se tape dans les mains, vive la sacro-sainte énergie. Nous avons réussi à dé-balancer l'eau de la planète, une bataille contre un astre, la lune, bravo!
La Terre ne peut qu demander vengeance. C'est pourquoi, alimenté du réchauffement climatique, les cyclones ravagent les villes. On attend ces tempêtes et on se demande où va frapper la suivante. Cette révolte naturelle n'a d'équivalent que sa propre imprévisibilité.
Nous pouvons (pas pourrions), avec de la patience et de la détermination commune, démanteler le tort que nous avons fait. Le rêve est possible.
Au fait, ces jours je me suis penché sur un nouveau dossier. Pourquoi est-ce qu'en 1987 les gouvernements du monde se sont-ils grouillé pour nous débarrasser des méchants CFC (chlorofluorocarbures) pour sauver l'ozone, et qu'aujourd'hui ils font toujours les impuissants avec les GES (gaz à effet de serre) ?

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