jeudi 12 mars 2015

Voici comment je fais sans voiture

Voici comment je fais sans voiture Bonjour, je vais expliquer à la population comment je fais pour vivre sans automobile. J'habite en ville et j'utilise les transports en commun. Parfois je m'offre le luxe d'une voiture de location, ça peut aider à me sentir plus accepté socialement... Et aujourd'hui j'ai décidé que je voulais vivre ailleurs qu'en ville, et j'ai déménagé à Chicoutimi. Ici tout va bien, mais les gens me regardent d'un air étrange quand je leur dis que je ne veux pas posséder de véhicule motorisé. Voici chers amis qui je l'espère saura vous rassurer. J'étais convaincu pouvoir effectuer mes déplacements, achats, travail, loisirs, en variant mes moyens de transports, dans une petite ville ou un village. J'ai opté pour habiter au centre ville de Chicoutimi, un endroit avec un transport en commun assez convivial. Mais je ne l'utilise que peu. Je marche. En arrivant en hiver, les routes étaient impraticables en vélo, déjà que les étroits trottoirs de village sont peu entretenus. À part de ça, c'est la joie. À chaque jour, j'ai affaire à traverser l'accueillante rue Racine pour différentes activités professionnelles et personnelles. Sept minutes de marche me suffisent à atteindre la majorité de mes destinations. La bibliothèque, la patinoire extérieure, le dépanneur et le magasin d'objets usagés font partie de mon quotidien. Il faut une bonne forme physique pour un tel exercice sur des trottoirs glissants et en pente, mais on ne parle pas de déconvenue extrême. On ne peut pas tout faire ainsi, c'est certain. J'ai parfois besoin de l'aide d'un ami qui a une bagnole. Ainsi quand un ami me plaint dans mon désarroi potentiel, je lui fais savoir qu'il peut satisfaire son besoin de don de soi en transportant ma personne et mes bébèles dans un aller-retour fort pratique. Tel ne sera pas sa joie de voir quelques billets de banque apparaître sous son nez , moussant ainsi mes remerciements et sa propre satisfaction d'aider un gentil garçon comme celui qui écrit ces lignes. Voici pour l'aspect de l'entraide. Ainsi je commence ma plaidoirie du transport actif. Je parle de mécanique-géographique pour joindre les deux points, et aussi du phénomène social que représente cette habitude.

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