mardi 22 septembre 2015

La vrai vie et la réalité

Devez-vous vous sentir concerné? La réponse est oui à toutes ces questions.
Voici une description par la comparaison d'un phénomène tout nouveau en occident. Nous avons appris à profiter des ressources qui nous entourent et n'avons plus à nous soucier de notre sécurité et de notre survie. Alors nous avons accès à la vrai vie, ceci consiste en des loisirs.
L'autre côté de la médaille consiste en les besognes de tous les jours. Ces besognes permettent aux humains de vivre dignement, sans souffrir à outrance. Pour les exclusifs à la vrai vie, la réalité est synonyme de dégoût.
La réalité est traditionnellement prise en charge par les femmes. Les gens qui jouent le plus sont les hommes. D'ailleurs, les jeux des petites filles se rapprochent de la réalité. La fille joue à séduire le mec, elle joue à s'occuper d'un bébé et de sa maison.
Dans un foyer, on veut que tout soit propre alors les gens nettoient, ou alors ils se réfugient dans la réalité virtuelle, la télévision, les jeux vidéos et l'inconscience artificielle. Il existe plusieurs façon d'échapper à la réalité, certains ont les moyens d'éviter tout contact avec les pauvres. Ces riches sont aussi totalement dépendants de leurs serviteurs qui gagent leur vie à entretenir la réalité.
La besogne du ménage est invisible lorsque fait par quelqu'un de consciencieux. Lorsqu'il est fait une fois par année par un gamer, ça parrait, ça fait du bien dit-on.

On tend naturellement vers l'extrême. Ceci implique que les gens consciencieux semblent ne pas aimer s'amuser, ou décrocher dit-on. Ils n'en ont pas le temps car ils doivent faire la part des gamers. De plus les gamers voient leurs amis selon leur comportement dans le jeu. Ils se montent une réalité parallèle et là s'arrête la conscience.
Enfin lorsqu'on est arrivé au point où on peut profiter de la vrai vie, le monde est idéal. Cependant on ne peut en faire profiter ceux qui nous entourent, ni permettre à une progéniture d'en profiter. Normal, on y est arrivé, à la vrai vie!
Souvent je me dis que les gamers ont raison de profiter de la vrai vie.
Certaines personnes handicapées se réfugient dans la réalité virtuelle. C'est un bon outil pour affronter la réalité si chacun reste enfermé chez soi.

En 2015, on se rend compte que la réalité consiste à perdurer notre planète en évaluant la porté de chacun des gestes quotidiens. Pour ceux qui sont arrivés à la vrai vie, saloper la planète n'a aucune importance; après la mort, tout n'est-il pas fini?

lundi 8 juin 2015

La carburité

Il fallait trouver un titre pour dé-comprendre et re-comprendre que j'ai fait le nécessaire pour parler de ce sujet avec tout le positivisme qui m'est requis dans cet article.
En dénaturant ce mot, je peux aujourd'hui affirmer que notre société évolue, internet est de plus en plus une source d'information, et remplace la télé et les médias remplis de publicité. Cette affirmation est en partie fausse, mais il me faut trouver du positif quelque part.
Notre problème, ou ambiguité, est que les personnes les plus pauvres de notre société riche carburent aux mêmes médias que tout le monde. Pour une personne de la rare classe moyenne, en regardant la télévision qui lui inculque d'acheter le dernier modèle Dodge ou Mercedez, la réflexion sera qu'il est temps de s'acheter le nouveau modèle avec vitres électrifiées de série, ça presse. Ces bonnes gens qui coupent leurs légumes n'ont pas le temps d'aller au concessionnaire, car la soupe va coller dans la casserole. Heureusement, la publicité Dodge / Mercedez vient leur rappeler et leur forger en mémoire qu'ils doive impérativement prévoir du temps pour visiter le concessionnaire, et ne surtout pas se soucier d'une soi-disant grève des employés, pour se procurer le tout dernier modèle électrifié des vitres de son véhicule promis. Le fabriquant a tout prévu, la publicité à répétition inculque même le choix de modèle et les options d'électrification des vitres dont il a besoin. Ai-je réussi à être assez positiviste?
En dénaturant ce mot, je peux aujourd'hui rester positiviste, car c'est difficile avec le phénomène que le message de la télévision est à la fois une importante information pour le consommateur socio-averti qu'une source d'envie pour le prestataire d'assurance revenu, le plus pauvre de cette société.
En dénaturant ce mot, je peux aujourd'hui éviter le dégoût, car je me suis rendu compte que les personnes pauvres sont extrêmement frustrées par ce qui leur arrive. Les plus pauvres regardent la télévision. Ils se font bombarder d'annonce publicitaire Dodge / Mercedez qu'ils ne pourront jamais acheter neuf chez le gentil concessionnaire avide de clients socio-avertis. Les personnes les plus pauvres carburent à la télévision et envient la nouvelle vitre électrifiée Dodge / Mercedez que le concessionnaire fait rouler dans le petit écran, au hasard d'attraper le véritable consommateur. Pourquoi ne pourraient-on pas essayer d'approcher le zen avec les personnes qui en ont les moyens et l'intérêt?
Le zen est socio-inacceptable sur le siège conducteur à vitre électrifiée de la Dodge / Mercedez nouveau modèle. Il faut tenter le tout pour le tout pour attraper le consommateur socio-averti, au cas où sa télévision syntoniserait la bonne chaîne au bon moment de sa recette de soupe aux carottes. Le progrès sera bien évidemment de laisser au hasard ce qui lui appartient et de laisser la carburité s'éteindre avec cet article.
J'ai un idéal, c'est de voir une pub de Dodge / Mercedez avec le conducteur souriant au volant d'une voiture prise dans le traffic...

mercredi 13 mai 2015

La fin du hasard, le début de l'action

Une piste... J'avais envie de faire cela à niveau réaliste, mais comme on peut montrer les choses comme on le veut, voici mon point de vue sur une façon d'améliorer notre vie en société. J'ai lu plusieurs auteurs écrire qu'on doit sortir du capitalisme; les plus connus l'affirment. Pourtant, personne n'offre d'alternative. Alors arrêterons-nous d'économiser? Ceci est une sorte de jeux avec les mots, pour dire qu'il faut surtout prendre les choses en main. Notre société doit prendre le contrôle des façons dont nous répondons à nos besoin. Ce qui cloche en ce moment, c'est la façon approximative dont les gouvernements et les vrais contrôleurs gèrent les ressources et les réponses à nos besoins. Pour prendre un exemple, je retournerai à la source de l'enrichissement, la création d'une entreprise. La seule raison de créer une entreprise est apparemment de devenir riche. On est condamné à être riche, selon certaines dispositions. Mais à combien s'élève ce gain et pour quand? La réponse est : le plus possible, le plus rapidement possible. Est-ce si clair et précis, j'en doute. Les objectifs sont laissés au hasard et les entrepreneurs ne savent sur quoi se fier pour évaluer la santé de leur entreprise. Voici une piste à envisager pour améliorer la situation de tous au sein de la société humaine. Nous devons élaborer tous les éléments du plan de lancement d'un projet de façon précise. Aussi faut-il évaluer la marge acceptable d'erreur, car on vit dans la nature et rien n'est réglé complètement. Je pense qu'on doit commencer par nourrir, abriter, habiller et offrir la sécurité aux itinérant, aux malades mentaux et les autres plus fragiles de la ville, s'occuper vraiment d'eux. J'ai fait l'hypothèse qu'on laisse aller cette partie de la société, ce qui procure à tous la liberté. Si liberté égale manque de ressource, je doute que quiconque ait jamais demandé de rester dans le besoin! On pourrait répondre aux besoins de tous en s'attardant personnellement aux individus. Ce ne sont pas des paroles philosophales, c'est une action qui est déjà en construction. Ouvrez bien les yeux, quelque chose de beau se trame près de chez vous.

lundi 13 avril 2015

En quoi tout le monde est malheureux

Aujourd'hui je me vois dans l'obligation d'un article plus réaliste que la moyenne. Voici le piège duquel nous avons le devoir de nous déprendre. C'est un piège avec certains semblants de commodité et avec des allures de sans-issue, mais la force commune peut déchirer ses maillons qui s'affaiblissent de jour en jour... Ce que j'écris aujourd'hui, j'assume la haine de beaucoup d'aveugles de l'âme. Dans le système actuel, tout le monde est forcément malheureux. Les pauvres, les assistés sociaux et les travailleurs du salaire minimum. Selon le point de vue de tous ainsi que d'eux mêmes,, les gens subissant la pauvreté sont nécessairement malheureux, car l'économie de marché n'est pas faite pour eux. Les personnes pauvres sont comptabilisés comme le résidus de cet ordre, tant calculé puisse-t-il être. On force les gens a travailler, mais ils ne peuvent se mêler au mode de vie des vrais travailleurs et ils abandonnent tout naturellement. Les travailleurs spécialisés et les cerveaux, les ingénieurs. Ces gens généralement représentant la classe moyenne vivent une vie de famille ou de divorce, ont des enfants auxquels ils doivent assumer les activités hebdomadaires et les besoins selon l'évolution des Xbox et des iPad. Un véritable enfer d'épuisement. Des esclaves de la matinée et de la soirée, sans compter la pression ou le harcèlement psychologique au travail et le temps passé dans le transport au centre-ville. Ces gens vivent le burn-out, le divorce et le remariage, les « joies » de la famille reconstituée. La seule retraite constitue une angoisse dans le budget de ces personnes vivant la « liberté » de la banlieue. Les artistes, les travailleurs de la porno, les athlètes et les célébrités sont malheureux. On dit à un enfant de choisir le métier qu'il aime; l'enfant peut alors tenir compte de ce conseil et choisir les arts comme métier. Les artistes professionnels sont les seuls a vivre de leur art, de leur passion d'enfance. Pourquoi les artistes se tournent-ils vers la drogue? C'est qu'ils veulent évacuer le malaise du bonheur auquel ils sont les seuls a avoir droit! Il est plus difficile qu'on pense de vivre un bonheur impossible pour la majorité. Les riches travailleurs, avocats et juges, les politiciens élus et les PDG. Ces gens vivent un malheur semblables aux acteurs pornos, mais ils ne font pas un travail dont ils rêvaient pendant l'enfance. Les avocats s'enrichissent sur le malheur de leurs adversaires professionnels. Ils sont souvent pris pour ruiner des gens pour qui ils n'éprouvent aucune haine. Le droit est un jeux entre la population et la loi, qui joue alors à ce jeu? Ce système rend tout le monde malheureux, seuls les comptes de banque et les dépotoirs grossissent. Il existe des alternatives à cette angoisse.

jeudi 12 mars 2015

Voici comment je fais sans voiture

Voici comment je fais sans voiture Bonjour, je vais expliquer à la population comment je fais pour vivre sans automobile. J'habite en ville et j'utilise les transports en commun. Parfois je m'offre le luxe d'une voiture de location, ça peut aider à me sentir plus accepté socialement... Et aujourd'hui j'ai décidé que je voulais vivre ailleurs qu'en ville, et j'ai déménagé à Chicoutimi. Ici tout va bien, mais les gens me regardent d'un air étrange quand je leur dis que je ne veux pas posséder de véhicule motorisé. Voici chers amis qui je l'espère saura vous rassurer. J'étais convaincu pouvoir effectuer mes déplacements, achats, travail, loisirs, en variant mes moyens de transports, dans une petite ville ou un village. J'ai opté pour habiter au centre ville de Chicoutimi, un endroit avec un transport en commun assez convivial. Mais je ne l'utilise que peu. Je marche. En arrivant en hiver, les routes étaient impraticables en vélo, déjà que les étroits trottoirs de village sont peu entretenus. À part de ça, c'est la joie. À chaque jour, j'ai affaire à traverser l'accueillante rue Racine pour différentes activités professionnelles et personnelles. Sept minutes de marche me suffisent à atteindre la majorité de mes destinations. La bibliothèque, la patinoire extérieure, le dépanneur et le magasin d'objets usagés font partie de mon quotidien. Il faut une bonne forme physique pour un tel exercice sur des trottoirs glissants et en pente, mais on ne parle pas de déconvenue extrême. On ne peut pas tout faire ainsi, c'est certain. J'ai parfois besoin de l'aide d'un ami qui a une bagnole. Ainsi quand un ami me plaint dans mon désarroi potentiel, je lui fais savoir qu'il peut satisfaire son besoin de don de soi en transportant ma personne et mes bébèles dans un aller-retour fort pratique. Tel ne sera pas sa joie de voir quelques billets de banque apparaître sous son nez , moussant ainsi mes remerciements et sa propre satisfaction d'aider un gentil garçon comme celui qui écrit ces lignes. Voici pour l'aspect de l'entraide. Ainsi je commence ma plaidoirie du transport actif. Je parle de mécanique-géographique pour joindre les deux points, et aussi du phénomène social que représente cette habitude.

mercredi 25 février 2015

Sortir du système de hiérarchie, pourquoi et comment.

Ma critique : Le système qui permet à un président de compagnie, un haut placé qui n'a l'air de rien faire et qui, ne fait rien en réalité, ce modèle social ne fonctionne pas. Il y a une raison fort logique, on s'attend à des résultats de la part des employés de production, simplement en punissant ou en gratifiant. Tout le monde compte sur tout le monde, mais pourtant personne ne sait comment agir dans cette hiérarchie. L'employé travaille « de son mieux » et attendent de savoir si ça se passe bien, selon si le bâton le blesse ou la carotte le nourrit. Ceci me fait penser à l'analogie de la torture qui est pratiquée en temps de guerre. Un militaire très fiable ou un agent secret, s'il est confronté à un bourreau, souffrira. Le mot est facile à dire, horrible à vivre. C'est sans issue car le supplicié est tenu au secret et le bourreau le sait. Cette personne sadique ne parviendra à rien de sa responsabilité de soutirer de l'information, mais il sera satisfait, et le supplicié... vous voyez le portrait. Revenant au sujet de l'entreprise ou à l'appareil gouvernemental, la tête dirigeante mettra un dossier entre les mains de son employé. Le chef fait « confiance » à son employé. Tous les films d'action, Star Trek, GI Goe et les films de guerre démontrent cette manière de faire, l'enseignent. Lorsque l'opération échoue, le chef reproche à l'employé de ne pas avoir pu lui faire « confiance ». On lui reproche d'avoir été à défaut de remplir la tâche avec succès. Il y a ici mélange de deux concepts, il y a erreur. C'est profondément injuste pour tous, ainsi que pour le chef! Il s'agit d'un cercle vicieux qui somme toute tient l'ensemble de la société dans un espèce d'équilibre. On pourrait cependant utiliser nos capacités neuronales pour démarrer un nouvelle méthode d'entreprise, un nouveau modèle de société. Ceci permettrait de rendre la vie de la société plus logique et compréhensible pour tous.
Comment y parvient-on? Peu à peu. Par où commencer? Il y a trois étapes selon cette nouvelle méthode de travail d'équipe. 1. Le chef doit accomplir la tâche, montrer comment il la ferait lui-même. On peut développer sur la façon dont les employés sont ensuite portés à imiter les actions qu'ils voient faire. 2. Le chef doit accompagner son employé à la tâche pendant un petit moment. Il pourra le laisser agir de façon indépendante par la suite. 3. Le chef doit prendre part aux activités de production 20% du temps, une journée par semaine. De cette manière, le chef prends aussi connaissance des caractéristiques globales du travail. Comme les employés, le dirigeant aura à donner un effort de production, il devra subir les malaises liées au travail et il sera contraint aux horaires. Une infinité d'autres facteurs seront associés à cette expérience, la satisfaction du travail accompli fera aussi partie des côtés gratifiants de l'exercice. En plus, les responsables de la main d'oeuvre pourront compter sur une alternative à l'absentéisme occasionnel. Ce sont plusieurs détails qui démontrent que la participation directe au labeur de la part d'un chef est un atout pour l'entreprise.

dimanche 4 janvier 2015

Des conserves neuves?

Je vais bien finir par trouver le début de cette affaire! Oui, ce qui m'embête de cette façon de se procurer des biens pour répondre à nos besoins, c'est qu'on se sent obligé d'acheter un truc, alors qu'on en avait déjà un semblable depuis longtemps. Une fois rapporté à la maison, ce nouveau truc, on ouvre la boîte pour le contempler et en être fier. Pis évidement on l'utilise, puisqu'on en a besoin tous les jours. En fait, le truc va un peu mieux que le précédent, mais le précédent reste là, et il marche encore. Après quelques jours, l'ancien truc ne nous sers plus vraiment, mais il marche encore! Après quelques mois, l'ancien truc nous encombre, on ne l'utilise plus, mais il marche encore! Suite au grand ménage du printemps, notre conjoint nous contraint de jeter l'ancien truc. Il faut choisir entre la vie de couple ou l'ancien truc. Le choix ne se fait pas difficile... selon les cas. Comparons avec la bouffe. Hier, un client de l'épicerie a acheté des oignons, un petit sac, cela lui durera une semaine, c'est parfait car c'est périssable mais juste assez pour le laps de temps dont il dispose. Dès le lendemain, les annonces se bousculent dans ma boîte à lettre, les oignons en conserve sont en promotion, des prix imbattables, il faut vraiment en acheter. Le client de l'épicerie évite plusieurs accidents dus à son anxiété de rater l'aubaine, mais il réussit à mettre la main sur une dizaine de boîtes de conserves de l'aliment si convoité. En arrivant à la maison, tout content et friand d'oignons, le client s'est transformé en gourmet et ouvre une boîte pour la cuisiner dans sa recette favorite. Le sac d'oignons frais reste là, et commence à prendre une allure tristounette. Oups, le lendemain notre personnage gourmet doit se rendre à l'étranger pour le travail. Une longue histoire professionnelle le contraint à rester loin de la maison pendant cinq jours. Et les oignons frais attendent et prennent une allure de plus en plus minable. En rentrant de voyage, notre personnage, fatigué de toutes les conséquences du travail file pour une pizza et appelle pour une livraison; c'en est fini des oignons frais. Enfin je veux dire que le personnage, et travailleur, et gourmet, et client de cette courte nouvelle aurait dû préparer et manger les oignons frais en premier. À la limite, l'annonce de la promotion sur les conserves n'auraient pas dû l'attirer à l'épicerie, puisqu'il avait déjà une réserve du précieux légume. En plus, je ne sais pas si ça se trouve des oignons en conserve, mais sinon, j'ai sérieusement captivé votre attention, chers lecteurs. On sait tous que les conserves ont une propriété pratique qui porte son nom. Une boîte de métal est souvent attrayante et aussi le fait d'avoir en préoccupation une étape de moins en cuisine est souvent alléchant. Mais quelqu'un a déterré les oignons un jour, les frais, et ceux en boîte. En plus, une autre personne, souffrant de pauvreté sera privé d'oignon aujourd'hui. Les raisons pour économiser sur cet article comestible font une longue liste. En fait l'histoire s'est passée autrement. (je vais bien trouver comment expliquer mon point de vue!) Le personnage a premièrement acheté les oignons frais, le client a suivi la promotion de conserves et a fait provision pour répondre à un besoin futur, le travailleur a su gérer son temps pour cuisiner à temps ses précieux légumes frais, ce qui fut un plaisir pour le gourmet en lui une fois à table avec sa famille. Cette tournure est beaucoup plus logique, n'est-ce pas? En fait, il aurait même pu se priver des conserves, et sauver du temps le jour de la promotion, mais on ne peut pas blâmer notre personnage d'être prévoyant. Ce qui est logique ici, c'est d'utiliser un article jusqu'au bout. La vie utile d'un article de consommation est normalement déterminée par le temps, on connait la vraie date d'expiration d'un produit seulement au jour où il meurt, où il brise, où il pourrit. Je serais extrêmement heureux d'instaurer une loi, véritable comme celle de l'économie de marché, pour obliger les acteurs, tout comme le personnage cité plus haut, à utiliser de manière accomplie les biens qu'ils achètent. On aurait besoin de produire juste assez pour se nourrir et pour répondre à tous les autres besoins. Ou alors, on produirait comme aujourd'hui, mais on répondrait aux besoins de beaucoup plus de gens! Le calcul des ratios est complexe, mais on a les moyens techniques de nourrir tout le monde à la limite. Mais pourquoi n'a-t-on pas pu trouver un moyen d'améliorer l'ancien truc pour le rendre plus performant? La loi du marché nous l'interdit. Parfois je me sens comme un hors la loi avec mes habitudes écolo! J'offre aujourd'hui d'instaurer une loi de l'intelligence humaine. C'est possible, et tout le monde profitera de cette nouvelle valeur.