Comment y parvient-on?
Peu à peu.
Par où commencer?
Il y a trois étapes selon cette nouvelle méthode de travail d'équipe.
1. Le chef doit accomplir la tâche, montrer comment il la ferait lui-même. On peut développer sur la façon dont les employés sont ensuite portés à imiter les actions qu'ils voient faire.
2. Le chef doit accompagner son employé à la tâche pendant un petit moment. Il pourra le laisser agir de façon indépendante par la suite.
3. Le chef doit prendre part aux activités de production 20% du temps, une journée par semaine.
De cette manière, le chef prends aussi connaissance des caractéristiques globales du travail. Comme les employés, le dirigeant aura à donner un effort de production, il devra subir les malaises liées au travail et il sera contraint aux horaires. Une infinité d'autres facteurs seront associés à cette expérience, la satisfaction du travail accompli fera aussi partie des côtés gratifiants de l'exercice. En plus, les responsables de la main d'oeuvre pourront compter sur une alternative à l'absentéisme occasionnel. Ce sont plusieurs détails qui démontrent que la participation directe au labeur de la part d'un chef est un atout pour l'entreprise.
mercredi 25 février 2015
Sortir du système de hiérarchie, pourquoi et comment.
Ma critique :
Le système qui permet à un président de compagnie, un haut placé qui n'a l'air de rien faire et qui, ne fait rien en réalité, ce modèle social ne fonctionne pas. Il y a une raison fort logique, on s'attend à des résultats de la part des employés de production, simplement en punissant ou en gratifiant.
Tout le monde compte sur tout le monde, mais pourtant personne ne sait comment agir dans cette hiérarchie. L'employé travaille « de son mieux » et attendent de savoir si ça se passe bien, selon si le bâton le blesse ou la carotte le nourrit.
Ceci me fait penser à l'analogie de la torture qui est pratiquée en temps de guerre. Un militaire très fiable ou un agent secret, s'il est confronté à un bourreau, souffrira. Le mot est facile à dire, horrible à vivre. C'est sans issue car le supplicié est tenu au secret et le bourreau le sait. Cette personne sadique ne parviendra à rien de sa responsabilité de soutirer de l'information, mais il sera satisfait, et le supplicié... vous voyez le portrait.
Revenant au sujet de l'entreprise ou à l'appareil gouvernemental, la tête dirigeante mettra un dossier entre les mains de son employé. Le chef fait « confiance » à son employé. Tous les films d'action, Star Trek, GI Goe et les films de guerre démontrent cette manière de faire, l'enseignent.
Lorsque l'opération échoue, le chef reproche à l'employé de ne pas avoir pu lui faire « confiance ». On lui reproche d'avoir été à défaut de remplir la tâche avec succès.
Il y a ici mélange de deux concepts, il y a erreur. C'est profondément injuste pour tous, ainsi que pour le chef!
Il s'agit d'un cercle vicieux qui somme toute tient l'ensemble de la société dans un espèce d'équilibre. On pourrait cependant utiliser nos capacités neuronales pour démarrer un nouvelle méthode d'entreprise, un nouveau modèle de société. Ceci permettrait de rendre la vie de la société plus logique et compréhensible pour tous.
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